02/05/2011

Garder les rêves

Envie de re-poster un ancien poème, parce qu'il me parle, plus aujourd'hui encore

 

 

Et lorsque dans tes yeux, la licorne

Ne sera rien de plus qu'une bête à corne

Et quand Pégase, le cheval ailé

Ne volera plus dans tes pensées

Lorsque les nains, les elfes et les fées

Que des dessins sur du papier

Quand plus de sphinx dans la lumière

Pas plus que d'anges dans tes prières

Quand plus de citrouille en carosse

Plus de Merlin, de Carabosse

Quand tous ceux-là tu sortiras de ta mémoire

Tes rêves, mon fils, tu pourras peindre en noir

29/05/2010

Mirages

 

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Les mots globine

Quand le mot ment
N'y a que la vérité qui blesse
Ses mots tuent
Et bouche cousue
Même sans mot d'elle
Garde traces dedans
Et en hémo
Comme en sang
Me laisse que mort sûr

20/04/2010

Printemps 1

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10/01/2010

Hivernales 6

 

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05/12/2009

Résister

 

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01/12/2009

Rester soi-même

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Je ne serai jamais différent
De ce que je suis moi-même
Jamais roseau qui plie au vent
Marguerite pour dire je t'aime

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N'ai je le parfum envoûtant
Des fleurs de chèvre-feuille
Le galop aux bonds déroutants
De la course d'un chevreuil

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Ni le vol de l'engoulevent
Ni la grâce d'une écureuil
Ne verrai jamais les flots de l'océan
Ni les vagues sur les écueils

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Je ne serai jamais différent
De ce que je suis moi-même
Mais je suis là pour bien longtemps
Dit encore le Grand Chêne

08/11/2009

Mon préféré

Tant que je suis dans les vidéos, je résiste pas à vous filer un petit extrait (autre que la bande annonce que l'on trouve partout) de "Numéro 9" de l'excellent Tim Burton

Mon préféré parmis tout les film d'animation. Parce qu'il ne ressemble à aucun autre. Parce qu'il est noir et rempli d'espoir. Parce qu'il est dur (pas endessous de 6 ans hein!) Parce qu'il est magnifiquement ingénieux.

Il n'est sans doute plus possible de le voir au ciné (ce qui était quand même un must) mais qui est maintenant disponible en vidéo (je pense) et que c'est un indispensable.

J' A-D-O-R-E

 

23/10/2009

Aux vents d'automne

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19/10/2009

Là où je suis chez moi

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Ces moments où l'on ne sais ce qui va surgir...
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...Animal ou elfe des forêts
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Lorsque tout est lumière, sensation, halo....quand tout devient magie.....
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...Ombres....
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Et couleurs.....

 

08/10/2009

Sur le chemin

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La pluie tombe maintenant avec moins d’intensité. J’ai quitté la ravine près de la rivière pour revenir sur le chemin qui serpente entre les grands arbres et monter vers le plateau. Déjà deux heures sous une pluie drue dans les fossés et les taillis. Quelques bourrasques font danser les feuilles qui se détachent des  branches. Elles hésitent encore entre jaune et vert et tombent en virevoltant au vent, par petits groupes éphémères. L’automne s’avance et installe ses quartiers. Quelques chanterelles et pieds de mouton garnissent mon panier. Un geai alerte la forêt de ma présence à grand renfort de "jerk, jerk"
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Sur un sentier qui se perd au milieu des fougères, je grimpe maintenant vers la crète. Le chant timide des oiseaux remplace petit à petit la musique de la pluie. Je scrute mais je sais que j’ai peu de chance d’apercevoir les grands corps fauves des biches qui paissent parfois en attendant la nuit aux abords des troncs noirs des épicéas. Les cerfs ont rassemblé leur harpail. Ils se sont déjà retirés au plus profond et s’apprêtent à en découdre.
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Un « tac, tac tac » caractéristique attire mon regard vers les troncs droits qui bordent le sentier. Après un moment de recherche immobile, je découvre l’ombre d’un pic qui se détache en contre-jour sur le tronc d’un arbre mort. Il martèle le bois de son bec puissant à la recherche d’une larve ou d’un insecte.
Un rayon de soleil filtre maintenant à travers les feuillages roux. Le sol encore humide étincelle, des milliers de gouttes s’allument soudain et scintillent de lumière. Les couleurs chaudes de la forêt s’éclairent par endroit. De hautes murailles de bois coupé, amassés là par les forestiers bordent le chemin qui s’élargit. Plus loin, quelques troncs couchés, saignant de résine parfumée, sont à la disposition des débardeurs.  En contrebas, trois sangliers quittent la fange près du ruisseau pour remonter en trottinant le coteau opposé. Tout en grommelant, ils s’arrêtent encore en certains endroits pour fureter les feuilles de leur boutoir à la recherche de glands, de faînes ou d’insectes imprudents.
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J’avance sur le plateau où j’ai quitté le chemin pour arpenter une succession de futaies clairsemées, séparées de coupe-feux herbeux, traversées par des fossés humides qui longent la pessière. Là, une trouée de friche. Herbue, moussue, parsemée d’une multitude de taches sombres des souches et chablis inextricables,  enchevêtrements de branches mortes qui, comme des bras suppliants, tendent leurs ramures dénudées vers le ciel pour retenir la lumière des derniers beaux jours. Ca et là, quelques vaillantes digitales marquent encore quelques pointes de couleur violette avant de mourir.
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Un troglodyte me devance un moment. Curieux malgré tout, caché dans les entrelacs et le fouillis des branches basses, je sais que le fourre-buisson m’observe, la petite queue dressée, avant, d’un vol zigzaguant, aller se faufiler dans les interstices du tas de bois suivant.
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Je manque de marcher sur un magnifique cèpe qui dresse fièrement son chapeau joufflu d’entre les mousses humides et des bouquets de bruyères.
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Partout, le sol s’égaie, entre les feuilles rousses ou sur les souches vertes, d’une multitude de taches colorées : Les rouges des amanites tue-mouches, les bordeaux des russules, les orangés des lactaires, les jaunes et les ocres des chanterelles et des armillaires, le violet profond des cortinaires et toutes les nuances des bruns et des fauves que ces petits êtres étranges et sympathiques offrent à nos yeux.
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Je quitte le plateau pour redescendre le versant opposé sur un chemin qui suit sereinement le dénivelé à flanc de colline. La sente est encaissée par moment entre deux talus moussus. A d’autres endroits, il laisse découvrir le versant de la grande hêtraie vers la rivière qui coule au bas. Des géotrupes, petits crotteux noirs et luisants, promènent comme moi leur bonhomie entre les flaques. Certaines de celles-ci, plus profondes, aux bords crénelés de vert, sont cillées de traînées graciles que laissent les gerris  aux longues pattes qui patinent à la surface.
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Cela fera bientôt quatre heures que j’arpente la forêt et il me reste encore environ une heure pour rejoindre la maison des gardes forestier où j’ai laissé ma voiture. Avant de rentrer, je m’offre un passage par le seul endroit que je connaisse où poussent les trompettes. Près d’un éperon de quartzite carapaçonné de lichen et de mousse, comme un prêtre celte veillant sur les légendes de l’Ardenne, pousse un vieux frêne. A ses pieds, de petites taches noires  et odorantes se multiplient dès l’automne. Il est encore fort tôt dans la saison, mais un précédent passage laissait augurer de belles surprises. En effet, quelques trompettes des morts,  en timides petits bouquets percent déjà le vert sombre des mousses. Quand sous le frêne, une tache imposante,  de noir et de gris, attire mon regard : Une touffe impressionnante de ces petits champignons délicieux, déjà bien avancés en âge et en taille, dressent leur corps tortueux entre les feuilles mortes.
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(Rien à voir avec des trompettes dont je n'ai pris aucune photo)

 Plus haut, je sais que le vallon pentu interrompt sa folle descente pour respirer sur un petit plateau aux arbres épars où poussent herbes et fougères. Je rentrerai par là. Autrefois passée, devenu sente puis sentier, le plateau est maintenant traversé par un chemin boueux, aux ornières profondes, fruit des engins de débardages des hommes. En une année, cette grande cicatrice brune s’est muée en coulée verte, la nature ayant repris ses droits. Un chemin fait de longues herbes d’un vert profond, qui se dressent tout le long comme les piquants d’un porc-épic et tracent leur sillon au milieu d’un tapis de fougères jaunissantes. D’une grande beauté. SSA40727

Dans cette chambre grise à la lumière blafarde, accoudé aux barreaux de ce lit en fer, ce sont ces mots qui ne viennent pas. L’histoire de cette journée magique, cette marche entre deux mondes et que je voudrais partager avec toi. Toi, petit oiseau frêle dans ce grand lit d’acier. Toi que l’hiver rattrape avant l’automne. Mais les mots ne sortent pas. Ces mots, comme coquille vide, que tu ne comprends plus, a défaut de te les dires, je te les offre. Ces couleurs et ces odeurs, c’est dans mes yeux que tu les a vus et ta main serrait la mienne comme quand enfant, elles me gardaient pour ne pas que je tombe en sautant du talus sur le chemin dans la forêt.

DSC_0251A ma maman....

02/10/2009

Autrement (3)

Les temps modernes

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Santiago Août 2009

18/09/2009

Le petit homme....

...qui danse face à la mer

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Le petit homme regarde, contemple, s'imprègne...

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Et oublie......

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C'est sûr, petit homme grandit........

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17/09/2009

Relais

Je ne suis qu’un palier mal éclairé
Qu’une escale, un lieu de passage
Au bout du bout de l’escalier
Juste une étape entre deux étages

Je ne suis qu’un palier mal éclairé
Tapi dans l’ombre de vos peurs
Qui ne jouis d’un peu de clarté
Que lorsque s’ouvre l’ascenseur

Je ne suis qu’un palier mal éclairé
Le seul témoin de vos visites
Un paillasson pour vos souliers
Où l’on s’embrasse, où l’on se quitte

Je ne suis qu’un palier mal éclairé
Qui vit aux rythmes de la nuit
Car le soleil de mes journées
Est réglé par une minuterie

Je vous dis, un palier mal éclairé
Où l’on ne s’arrête qu’un instant
Juste pour retrouver la clé
Qui ouvrira l’appartement

Juste un palier mal éclairé
Un endroit où l’on ne reste
Que pour défaire sans y penser
Le dernier bouton de sa veste

Je suis un palier sans lumière
Juste  un ciel gris sans les oiseaux
La seule présence que je tolère
L’épouvantail du porte manteaux

Mais je suis le palier mal éclairé
Le complice de vos aventures
Je suis le gardien de votre entrée
Et de la boue à vos chaussures

Juste un relais vers un ailleurs
Vers la chaleur, l’intimité
Ou votre lien vers l’extérieur
Moi, le palier mal éclairé

Vaillant

 

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Landes 2009

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11/09/2009

Les pierres (1)

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Santiago Août 2009

 

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09/09/2009

Et hop!

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Santiago 2009

06/06/2009

L'abandonnée

 

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01/06/2009

A l'aurore

 

 

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31/05/2009

Passager clandestin sur son propre navire

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Comme un trou béant qui se creuse dans la poitrine


Un voile opaque déposé sur mes sourires distraits comme ces draps dont on recouvre les meubles avant un départ prolongé
Ces brumes froides de l'aurore qui s'insinuent entre les haies et se répandent sur la campagne qui se réveille transieIMG_0005

Un entremêlat de branches cassées, de troncs éclatés par plusieurs nuits de tempêtes
Ces draps chiffonnés qui se réveillent encore marqués, emprunt de trops longues nuits de cauchemards
Comme ces amas de ferrailles imbriquées entre chardon et chiendent et qui attendent que ronge la rouille

03/04/2009

Voyageur

J'en ai connu de vertes vallées
De fraîches clairières, des champs de blé
Du torrent aux remous de la rivière
J'en ai connu aussi des coeurs de pierre

J'ai connu les vertiges de l'altitude
Et puis aussi le poids des habitudes
J'ai connu bien des ports et des escales
Des abordages, des sabordages et des issues fatales

J'ai connu de ces averses qui vous glacent le sang
Puis le soleil, la neige, et puis le vent
Ces orages et ces tempêtes qui effacent
Tout ce qui prenait un peu trop de place

Oui, je vous ai connu. Vous, elles, ils ou eux
Tous regardés, je vous ai parcouru des yeux
Et si même pas toujours à la fête
Jamais je n'ai baissé la tête

Oui, j'ai parcouru les mers et les campagnes
Les plaines, les déserts et les montagnes
J'y ai connu le rire, le pire et puis les larmes
Le calme, les drames et puis les armes

Et à l'automne qui s'avance
Je fais le point des connaissances
Des écorchures, des coups de semonce
Les déchirures dans les griffes des ronces

Et je me dis que quoi qu'il m'en coûte
Malgré les pleurs, malgré les doutes
Malgré le froid de mes hivers
Je referais le chemin à l'envers

29/03/2009

A bout

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- La mort, c'est tabou

- Non, la mort, c'est au bout

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12/03/2009

Let the music play

J'ai à nouveau été tagué. par le cabot errant (pfff) heu Walking the dog, pardon 18348

Bon  comme je ne suis pas chien, je reprend le collier (re-pfff). Alors tout d'abord voici les règles (que j'ai repiqué chez le pré-cité - bin tiens, j'allais me gêner!!)

1 – On va sur Wikipedia. On choisit "random article"
Le premier article qui sort c'est le nom de ton groupe.

2 – On va sur la page des citations et on tape "random quotations"
Les derniers mots de la dernière citation de la page sont le titre de ton premier album.

3 – On va sur Flickr et on clique sur "explore the last seven days"
La 3e image, quelle qu'elle soit, sera la pochette de ton album.

Je dois avouer que ça m'a bien fait marrer, surtout que j'ai eu de la chance dans le tirage!

Alors merci dog, tu walk ici autant que tu voudras hein!

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Ouais, j'allais oublier qu'il faut que je refile cela à d'autres. Bon mais c'est si ils veulent hein... A bien y regarder, bin je vois pas trop bien à qui. C'est con ça hein. Soit je vous ai déjà sollicité pour un tag il y a pas longtemps, donc je vous fous royalement la paix cette fois-ci, soit c'est pas le genre de la maison et comme d'hab, je vous le demande même pas. Ou encore cela fait environ un mois que vous avez plus rien posté donc vous aller pas revenir juste pour ça ou encore je vous connais pas assez que pour vous emm.. avec ça. . Bref, qui veut, se lance et me le dit dans le comments

02/03/2009

Au milieu des bruyères.....

 

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Cimetière de Rouen

19:25 Écrit par carpe diem dans D'outre tombe, Mes préférés | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

01/03/2009

light in the night

"Rouen comme je le sens"

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De nuit et sans...pied

23:03 Écrit par carpe diem dans Mes préférés, Photo-cité | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Voilà, voilà, voilà......

Il y a des soirs où l'on se dit que de ne pas voir de numérique est un problème. Car pas possible de vous rende une partie de l'extacte ambiance vécue ce soir.  As leuel je me trouve, que je pense que je vais rien raconter du tout et que je vais plutôt poster un truc tout fait..... Soirée concert dans un pub tenu par un pote, oùil n,'y avait que des potes de longue date (style 1980_81-82 si tu vois bien de l'époque dont je te parle....)  avec rien que des copains sur scène...... je te dis pas l'ambiance... d'ailleurs, si tu me voyais, là, t'aurais même pas besoin que je te dise!! mais bordel, que ça fait du bien!!!! (m'en a fallu du temps pour l'écrire celui-là mdr)...; Donc je vais me rabattre sur un chtite photo qui mange pas de pain et qui n'a besoin d'aucun commentaire pour survivr.... ce sera plus....simple!

peace à tous, et tout ce genre de choses............

Merde, j'en tiens une bonne.........

22:58 Écrit par carpe diem dans entre vous et moi, Mes préférés | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

coming out

Les grincheux diront que ce blog n'a plus rien à voir avec un blog d'écriture (ou littérature, appeler ça comme vous voulez) mais devient un blog photo.... Ouais. Pour l'instant ouais! Parce que pour le moment, j'ai pas trop envie d'écrire (ou peut-être plutôt parce que j'ai pas grand chose à dire ou que j'arrive pas à l'écrire). Parce que des derniers films que j'ai fait (il y en a cinq) j'ai pas jeté beaucoup de photos. Parce que ces photos ont quelque chose à dire, parce que dans ces photos, se trouve ma sensibilité et mon inspiration du moment. Parce que j'y trouve quelque chose, que je leur trouve quelque chose (plus que si je devais faire passer une émotion par l'écriture) Parce que moi (et ça me regarde) j'en suis fier (ben oui, ça aussi ça m'arrive) Vous dire qu'il n'y a que ça qui compte, je ne pourrais pas, c'est clair, parce que j'ai envie qu'elles vous plaisent aussi (sinon je ne serais pas ici)
Ce blog ne va pas devenir un blog photo comme ce blog n'est pas un blog d'écriture, ce blog n'est pas marrant même s'il fait sourire. Ce blog ne se prend pas au sérieux et donc n'est pas un blog d'une catégorie au nom ronflant. Ce blog n'est pas un blog (ni même une pipe!) Ce blog n'est qu'une succession de miroirs, fidèles, déformants ou déformés. Ce blog est ma manière de me parler, à moi avant de peut-être vous dire quelque chose, à vous. Ma manière de matérialiser certaines choses qui m'appartiennent pour avoir plus facile de les comprendre, de les aimer. Moi avant vous. Une manière d'exister, moi, pour moi. Et peut-être exister par ou pour vous, c'est sur, c'est clair. Ca a aussi de l'importance. Sinon, personne ou si peu, ne créerait de blog, ne créerais tout court peut-être.  Mais il y a d'abord de l'autosatisfaction, un espèce d'égo, de nombrilisme. De l'égoisme (et c'est un mot qui ne me fait pas peur, car celui-là, je sais que je peux l'utiliser, ceux qui me connaissent vraiment comprendront.....) avant le regard des autres. Avant la critique. Parce que de toute façon, la critique dans la blogosphère n'est l'oeuvre que des plus audacieux. La critique ici est rare. On préfère se taire plutôt que dire du mal, de juger, voire conseiller. On encense. Ca oui, on encense. On s'autosatisfait, s'autocongratule, se renvoie l'ascenseur à défaut du senseur. On est tous des poètes, des photographes, des artistes, des journalistes, des écrivains. On a tous une vie extraordinaire ou extraordinairement ordinaire qu'on en éprouve le besoin de s'épancher, notre web-réalité..... Et pourtant, la blogosphère, c'est pas notre vie. Non, non. Non, non, je vous assure. On a tous un réseau social hyper développé, avec des amis partout dans la maison, et en dehors, et des soupers, des diners, des spectacles, des concerts, des conférences..... si si, Nous n'avons abolument pas besoin de la toile pour exister. Non, non! Nous ne faisons pas, nous, contrairement aux autres, attention à nos fréquentations, notre compteur, notre évaluablog et on se fiche pas mal  qu'on nous laisse des commentaires ou non. Hein!? Menteur!

Ben si. Moi si! J'en ai besoin de ce blog. J'en ai besoin pour moi. J'en ai besoin aussi à travers vous et la méthode coué des commentaires ;o) Je pense sincèrement que je n'en ai pas besoin pour exister en tant qu'être, ni pour être reconnu. J'en ai besoin pour exprimer. Peut-être. C'est peut être le seul endroit où l'on puisse exprimer autant de choses, de manières aussi variées à autant de monde à la fois. Montrer. Pas qu'on est plus, ou mieux, ou tant, ou très.... non, montrer, dire. Lancer des trucs à travers la toile plutôt que de les garder dans ses cahiers, ses blocs de dessin, ses albums. Y voir de l'intérêt, y partager de l'intérêt. Je ne serai jamais photographe. Je ne serai jamais dessinateur, auteur, écrivain, cuisinier, musicien, critique..... Je sais juste que je me débrouille un peu, pour moi, à travers vous. Je sais juste que ça me plaît, que ça me motive parfois ou me décourage d'autres fois. Que j'en jubile, trépigne ou râle aussi.

Alors je vais continuer à le faire comme je le sens, à pas me dire qu'il faudrait plutôt écrire. Car certaines photos me parlent plus qu'un texte et certains textes sont plus imagés qu'un roman photo. Il n'est pas d'abord question de talent, il est question de perception et d'ouverture

Merci d'être un partie de ma vie

02:43 Écrit par carpe diem dans entre vous et moi, Mes préférés | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

28/02/2009

La galerie

"Mon Paris à moi"

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25/02/2009

Paperitis

"Mon Paris à moi"
                 Recherche Suzanne désespérément....
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24/02/2009

Cadrage

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23:00 Écrit par carpe diem dans D'outre tombe, Mes préférés | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |