19/12/2011

Brrrrr!!!

 

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Ca y est! L'hiver est là
Pas le bleu du haut des pistes

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Non ! Le gris qui vous rend triste
Le gris, la neige et puis le froid

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Alors je reste au chaud dans ma maison
J'accroche les boules au sapin

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Et armé d'un bon bouquin
J'attend que passe la saison

11:22 Écrit par carpe diem dans entre vous et moi | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

22/07/2011

Very Impudent Person

Petit coup de gueule, heu non finalement, gros coup de gueule, sur ces gens qui l'espace d'une soirée se muent en vip alors que tout dans leur comportement révèle leur nature affreusement commune et simplement abjecte.

Pour avoir fréquenté nombre de manifestations en tout genre, comme simple spectateur mais aussi beaucoup de "l'intérieur", pour avoir travaillé sur les Franco, les femmes de cristal, le footballeur pro de l'année, pour m'être occupé de ces vip sur de nombreuses courses à Francorchamps ; pour avoir assisté à la polémique des véhicules vip sur le tour de France cette année.... je ne pouvais rester raisonnablement muet quant à l'attitude de nombreux d'entre eux, particulièrement déplorable

Beaucoup à dire donc mais je vais rester synthétique afin de ne pas leur donner une visibilité qu'ils ne méritent. Pas mal à dire aussi sur ces organisateurs qui font la course au sponsoring et s'inscrivent dans ce système à pognon.

Mais d'abord qu'est ce qu'un VIP. Pour certains, les plus rares, ce sont des Véritables Important Persons. Certains habitués aux régimes de faveur, restent humbles, ne font pas de leur position sociale, une position dominante ou du moins ne te le font ils pas ressentir. D'autres sont imbuvables, condescendants ou totalement débridés. Ils font tous partie d'une classe, d'une caste dirais-je même, et comme dans toutes les couches de la population, il y existe des disparités, des comportements différents. Normal. il y a des cons partout.

Puis il y a les autres. Les invités. Ceux qui viennent parce qu'ils sont importants, ou du moins le croient il, pour la gestion marketing d'une société lambda. Ceux qui ne sont là que parce qu'on leur en a donné l'opportunité ou parce qu'ils connaissent quelqu'un qui connait quelqu'un....On les soigne et les bichonne. On leur trouve plein d'activités, plein de coktails, plein de cadeaux. Ils ne viennent pas parce qu'ils aiment mais pour être aimé. Pour parader. Ils ont l'occasion d'être ce qu'ils n'ont jamais été, et ne seront jamais. Alors ils en usent, en abusent. Ils s'empiffrent, s'ennivrent, paradent. Grand barnum. Ils ne connaissent pas le groupe, l'équipe ou la trame du spectacle. Et ils s'en foutent. Ils ne viennent pas pour ça.  Ils sont là pour se donner de l'importance. Et ce sont les pires. Comme les nouveaux riches. Comme les convertis qui pensent qu'ils ont plus à prouver que les autres et deviennent plus intransigeants.  Ils toisent, se croient tout permis. Ils invectivent, gloussent. Ils se donnent un pouvoir qu'ils n'ont pas et que personne ne leur à donné, en fait. Mais ils le prennent. Oh il y a bien quelques perdus, des gens bien, qui comprennent et ne se sentent pas trop à leur place. ceux là, on les reconnaît directement. Parce que justement on ne les voit pas. Mais comme ils détonnent, il se fait que justement on les remarque. Ils jettent des regards perdus, des sourires contrits au petit personnel. Ils remercient, en s'excusant presque.

Des exemples, j'en ai des tonnes. A des concerts, des spectacles ou des manifestations sportives. Ceux-là gâchent le plaisir des autres. Car ils sont irrespectueux. Il n'y a aucune jalousie dans mes propos. Je ne pourrais être jaloux de gens qui parlent fort. J'ai trop vécu de l'intérieur que pour avoir la moindre envie envers des individus de cet accabit. Autant je peux comprendre que les spectacles aient du mal à s'organiser sans sponsor autant j'ai du mal à accepter que l'on donne tant d'importance  à ces extras. Cela frise souvent le manque de respect envers les passionnés, qui paient eux, souvent fort cher, pour en être aussi et sont les vrais miroirs de l'artiste ou du sportif.  Fric!

Et comme dirait l'autre, quand les dégoutés ne seront plus là, ne resteront que les dégoutants.

Voilà, c'est dit.  Et suis passé au Franco tout à l'heure, saluer ceux qui bossent. En ai encore eu un nouvel exemple flagrant et indécent. Depuis le temps que j'avais envie de le sortir ce coup de gueule!

16/05/2011

Encore un changement

Bon, je sais....... me fais rare.... je passe plic ploc.... j'écris épisodiquement.... je ne photographie presque plus.... et en plus, je démménage ce qui va pas arranger le  bastringue!

Après un mois de travaux, d'arrachage de mêches de cheveux, de formalités administratives de M..... ai enfin intégré ma nouvelle adresse. Seulement, rien n'est encore en réseau concernant la toile... alors bon plus de pc jusqu'aux environs du 25. (Là en fait, je squatte un autre portable)

Donc bon, comment dire..... faudra attendre encore un peu avant de me voir revenir régulièrement parmi vous... mais vais revenir hein.... disparaissez pas hein!

09:39 Écrit par carpe diem dans entre vous et moi | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

16/04/2011

Mensonge

La vie est un putain de cancer qui te ronge et te bouffe de l'intérieur. Tu sais pas toujours d'où  ça vient ou parfois tu ne le sais que trop bien.  Ca sert à rien de vouloir construire. de toute façon tout s'écroulera à la fin. Parfois au bout du bout. Parfois bien avant.  Ephémeres bonheur, voiles temporaires déposés sur la crasse que tu accumules jour après jour, jusqu'en dessous de tes ongles. La tenace. Certains se battent, s'illusionnent, d'autres abandonnent. Mais tout de toute façon finira. Cette vie que tu traînes ne croit pas qu'elle intéresse quelqu'un. Médecins intérimaires qui y trouveront une raison, un substrat à leur propre déliquescence, des pitieux faussement intéressés par ce que tu es, ou ce que tu essaies encore d'être, qui te font croire encore au possible. Dorures sur un mur sale! Mensonges assassins et inutiles. Que l'on te dépose comme présent à tes pieds ou que tu te forges toi-même pour exister.  Lorsque tes ennemis deviennent tes meilleurs amis parce qu'ils te renvoient une image vraie de ce que tu es réellement. Et la vie, cette maladie abjecte, s'insinue, grouille et se développe comme plante grimpante sur un mur et finira toujours par t'étouffer et démembrer toutes les pierres qui te construisent, en exploser les jointures. Lorsque la pousse apparaît, tige frèle et première feuille verte, tu ne sais jamais si elle deviendra poirier grimpant sur les croisillons bien alignés de l'échalier,  bel arbre domestiqué taillés une fois par an et évoluant docilement suivant les contours qu'on lui permet pour produire de beaux fruits bien calibrés... Ou peut-être que de cette tige unique se développeront des milliers de petites racines d'un lierre puissant, fou et dévastateur. Envahissante anarchie verte où se réfugient vipères et araignées. Sombres amas touffus de branchioles tordues et torturées  De toute façon, lierre ou poirier, la tige verte devient brune, dure et sèche. Rapeuse d'écorce.

La vie n'est qu'un succession de moments opportunistes et égoistes destinés à nous faire oublier notre cruelle inutilité et à retarder l'évidente échéance. Tout n'est que masque

12:26 Écrit par carpe diem dans entre vous et moi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

31/03/2011

Boire ou...

Parce que cela vaut la peine de passer 5 minutes qui ne seront pas perdues pour tout le monde. Accrochez vous!

27/02/2011

les beaux jours

 

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 Les beaux jours reviennent.....

 

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Si, si..........

 

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...crois-moi....

 

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Tu ne sens rien ??

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Les beaux jours reviennent, j'te dis !

 

 

 

16:15 Écrit par carpe diem dans entre vous et moi, Photo nature | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/06/2010

Woody

Depuis le départ d'Aki pour le paradis des chiens, j'hésitais à reprendre un compagnon à 4 pattes. Par facilité d'abord. Plus de poil partout, plus obligé de passer l'aspirateur tout le temps. Plus obligé de rentrer absolument ou de faire garder l'animal pour les périodes plus longues. Par respect (ou quelque chose qui ressemble à ça) envers Aki ensuite : Pas envie de le remplacer tout de suite par un autre chien que je savais ne jamais lui arriver à l'échine. Puis l'idée à fait son chemin et un jour, sur un coup de tête (comme souvent chez moi) j'ai dit voilà, maintenant il y aura de nouveau un ami chien à la maison. Les  refuges sur internet, où soit dit en passant, les 70% des chiens proposés à l'adoption sont des américan straffordshire...; et puis lui... comme ça sur photo...; un croisé griffon-bearded collie de 6 mois...dans un refuge à une centaine de kilomètres de chez mois. Un premier contact dans l'après-midi puis un deuxième pour officialiser. 400 bornes juste pour rire. 200 euros de frais d'adoption et quelques signatures et puis le voilà

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On l'a appelé WOODY et il est plein d'affection et de vitalité (un peu trop même) Mais bon voilà, c'est un couillon et il doit encore être éduqué et sociabilisé. Il est super affectueux mais à mon avis, sur ses 6 premiers mois, il a du se prendre pas mal de trempes. Il a quand même une prédisposition à l'écoute même si c'est un travail quotidien. Ses gros défauts? Faut pas le laisser trop longtemps seul car tout passe (mais alors vraiment tout!!!) entre ses dents et c'est le chantier quand tu rentres. Puis avec les autres chiens, il abboie à s'étrangler, se tortille dans tous les sens mais sans aggressivité hein...non  d'excitation, de peur et d'attrait en même temps ou quelque chose comme ça.  Sociabilisation je vous dit!

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Mais il y arrivera. Et pis nous aussi. Patience. Bon je vous laisse, faut que j'aille passer l'aspirateur........... :o)

 

12:06 Écrit par carpe diem dans entre vous et moi | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

28/05/2010

Dur, dur!

Il est passé à toute vitesse par un trou de la haie, entre les pattes du chien, un chat à ses trousses qui lui, n'a pas osé pénétré dans le jardin. Il a bondi dans l'arbre pour s'y réfugier immobile sur une branche inaccessible..... Lui le petit fourreau à moustache, avec sa queue en panache. Le chien au pied de l'arbre qui aurait aimé aussi être un écureuil pour grimper à sa suite, lui bloquait toute retraite. Alors il a patienté là, une bonne heure, presque sans bouger, patiemment dans l'attente d'une échapée possible....

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...épiant chacun de nos gestes entre les feuillages

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deux petits yeux noirs inquisiteurs et inquiets qui ne vous lâchent pas une seconde

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Le lendemain c'est entre mes propres jambes qu'il s'est faufilé comme un beau diable, toujours poursuivi par le même chat dont j'ai juste eu le temps  freiner la course avant que la petite boule de poils roux ne s'engouffre en un bond salutaire dans le lilas. De là, il a continué en équilibre sur les fils électriques, de poteaux en poteaux poursuivis cette fois par des oiseaux

Dur, dur la vie d'un écureuil

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17:54 Écrit par carpe diem dans entre vous et moi, Photo nature | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/01/2010

Vieux motard que jamais....

Point encore mes voeux dans un message
Je ne pouvais en rester là
Pourquoi attendre l'année entière
Pour s'occuper de ceux qu'on aime

Sur le métier remettre l'ouvrage
Quelques mots simples sans falbala
Des purs, des vrais, des mots sincères
Que l'on récolte plus que l'on ne sème

Des mots qui disent sans ambage
Que vous comptez beaucoup pour moi
De vous connaître je suis très fier
Partie de ma vie un peu bohème

L'année qui vient soit sans ombrage
Pleine de joie et de rires en éclat
A 2010,  je lève mon vers (hè hè)
Et vous dédie ce poème...


A tout ceux qui se reconnaitrons et qui ne l'on pas reçu en temps voulu sur leur portable, parce que, bêtement, j'ai pas leur numéro

22:24 Écrit par carpe diem dans entre vous et moi | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

26/12/2009

Salut l'ami

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Ce n'était qu'un chien
Rien qu'un animal
Juste un genre canin
Une bête à poil

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Arpenteur dans la forêt
Infatigable sur le chemin

Sur la piste du daguet
A la course d'un lapin

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Vagabond dans le village
D'un p'tit air nonchanlant
Entraînant dans son sillage
Une ribambelle d'enfants

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Pas avare d'une caresse
Le regard intelligent
Attentif à mes tristesses
Réconfort toujours présent

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Un batard à la maraude
Le museau aventurier
Comme roublard en ribaude
Savait aussi se faire restecter

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Aki, c'était mon chien
L'ami d'une vie partagée
Animal du genre humain
Se ballade sans collier...

Aux confins d'une voie lactée

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18/09/2009

Le petit homme....

...qui danse face à la mer

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Le petit homme regarde, contemple, s'imprègne...

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Et oublie......

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C'est sûr, petit homme grandit........

23:21 Écrit par carpe diem dans entre vous et moi, Mes préférés | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/09/2009

Les mots....

Ce tag m'a été (généreusement) adressé par  dyn007_small150_190_180_jpeg_2541765_5f6ebb35d3c378f2cf5f9d807d3acde4 Qu'elle en soit remerciée puisqu'elle n'est pas étrangère au fait que je ré-apparaisse ici. J'ai fait ce que j'ai pu, avec ce que j'avais et ce qu'il me reste encore dans ma citrouille magique! Mais tout doucement je sens que j'émerge, que ça effleure. Sept façons de voir bleu, ce qui se dit avec les yeux......

 

 

 

 

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ciel


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je veux

 

 

00:47 Écrit par carpe diem dans entre vous et moi | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

08/09/2009

Le coup de la panne

Ca commence à faire long..... Alors ce soir je me force un peu.


Arrêtez! Pas sur la tête!! J'avoue! Suis plus trop passé chez vous. Je viens même de découvrir que "Blog-it" avait changé de présentation.... C'est dire.

  Comment expliquer? Sais pas. Suis en panne. En panne d'inspi, en panne d'envie.... en panne de plein de trucs en fait..... Pleins pleins! Et depuis longtemps.  Ai perdu la "magic touch". Tu sais le ptit truc en plus qui fait sourire, qui fait vivre..... et quand tu perds ça, c'est comme un trou dans la poche, ça s'aggrandit et tu finis par perdre tout le reste. Va faloir recoudre mais parfois ça tient pas aussi bien.... On verra
Klaxonne pas! Tu vois bien que je suis en panne, connard!  Manquerait plus qu'il pleuve tiens! Bin voilà, il pleut.
Je passe près de l'ordi, m'assied, me relève...passe à autre chose. Des mois que ça dure. Je lis plus, n'écris plus, ai mon appareil photo "out of use" (de toute façon je ne "voyais" plus trop les choses.....) et je me mets même à faire pleins de trucs débiles que je trouvais con chez les autres. Pffff  Et ça fait des mois que ça dure. Ca m'énerve et forcément ça énerve tout le monde. Bon pas vous mais quand même.
C'est un peu comme si tu voulais arriver absolument quelque part et que tu te mets en route sans trop bien connaître le chemin. Tu finis par te perdre un peu, par tourner en rond, perdre du temps et puis tu enrages, tu t'obstines...; En fin de compte, quand tu arrive enfin à destination, t'es tout énervé de partout. En plus t'es en retard et personne te reconnais parce que en fait t'es plus le même. T'arrive pas à "rentrer dedans" et au final t'auras passé une mauvaise soirée. Déjà que la journée à chercher n'était pas top non plus..... Ah oui j'oubliais, après ça, forcément, on t'invitera plus non plus!!!

Bon bin suis en panne. Au lieu de rester bêtement assis au bord de la route, vais me mettre à pousser.... qui sait, il y aura peut-être une descente plus loin.
Vais commencer par répondre au "Tag", passer un peu chez vous... puis ai quelques photos de Santiago et une petite poignée des vacances..... puis ptêt que ça va repartir

Faut juste que je trouve d'où viens la panne. Promis je cherche!

 

19:48 Écrit par carpe diem dans entre vous et moi | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

13/06/2009

Plaisir

Répondre ici au tag de Bougrenette   dyn004_small150_131_150_jpeg_2541765_dced7d920d8dac52a4d84de193aaf3e0 n'est point chose aisée. Des plaisirs, j'en ai cent, mille, futiles souvent, bizarre parfois. Ce moment de fatigue qui devient plaisir lorsqu'il se dilue dans le parfum et la fraîcheur des draps neufs...... La soirée passée à écouter de la musique, bien fort jusque tard dans la nuit, à s'en imprégner, s'en nourrir même. Ou simplement dans le silence de l'hiver, le crissement de tes pas dans la neige, un sourire ou un merci de ton fils, de ces gestes et paroles  non formatées qui viennent du creux de la poitrine....la découverte de la première cèpe de l'automne, puis la suivante...et là ....une chanterelle, progression frénétique le nez à terre où je remercie dame nature, déesse des forêts, plus souvent qu'à mon tour ;o) 

Le plaisir est un état d'esprit. Sais pas si quelqu'un d'important à déjà dit ça, mais moi je le dis. Na

3 plaisirs, à choisir, et vous les révéler comme je veux donc :

 

Il déplia son journal et le déposa négligemment sur la table de la terrasse. Il attrapa les petits carrés de sucre sur la soucoupe de son café et se mit lentement à les déballer. Ses doigts trituraient le papier sans empressement. Ses yeux étaient ailleurs et regardaient les gens passer.
Avec le serveur qui essuyait encore les dernières tables, il parla du temps qu'il fait, des filles qui sont belles au soleil, de la prochaine destination de vacances et de toutes ces choses extraordinairement importantes qui construisent la vie. Il serra quelques mains, échangea quelques sourires en touillant dans son café. Puis, il se laissa glisser sur le dossier de son siège et se plongea dans la lecture de son journal
Il ne pouvait définir ce que lui apportait ce moment presque rituel des samedis matins ensoleillés
Peut-être simplement un défi au temps qui passe. Grignoter ce moment  au rythme qu'il lui plaît à lui. Sans contrainte extérieures, à l'endroit qu'il a choisi pour une durée qu'il n'appartiendra qu'à lui seul de décider.
Peut-être était-ce de regarder les gens passer. Devinez d'où ils viennent, imaginez où il vont, ce qu'ils font, à quoi ils pensent lorsqu'ils sourient, ce qu'ils sont dans leur vie....Théâtre de vies multiples et aux acteurs multiples, côté cours, côté jardin
Peut-être que lui plaît cette alternance de moments sérieux, plongé dans les malheurs du monde et ces instants perdus de ce présent des gens qui passent. Cette incongrue opposition entre solennité des écrits journalistiques et la légèreté enjouée, la banalité déconcertante des mondanités passagères : "Salut! Comment tu vas? Fait beau hein! T'as vu, encore quinze morts sur un marché à Bagdad! Allez je file, plein de courses à faire....."
Peut-être est-ce tout cela à la fois

 

Il attrapa son appareil photo puis se ravisa. Non. Ce moment serait pour lui. Lui seul. Sans témoins. Sans destinataire. Sans partage. De toute façon, la tiédeur moite d'après l'orage et les parfums qui s'en dégagent ne s'impriment pas sur le papier
Il traversa un bout  de campagne sur les chemins détrempés, entre les flaques étincelantes pour entrer dans la clairière. Il marchait encore plus lentement que d'habitude, pour ne rien manquer  et s'imprégner de toutes ces odeurs qui émanent de la terre après l'orage
Dans ce foisonnement de parfums, cette explosion aromatique lui tournait la tête parfois, comme l'ivresse frénétique de l'abeille ivre de nectar. Après l'orage des fortes chaleurs, tout revis, tout grouille, se relève et s'active. Le tapis d'eau salvateur ravive la profondeur des couleurs et en souligne les contrastes. La brume ne dilue pas les parfums mais les essaime.
Il n'ira pas plus loin que la rivière. Nul besoin de pénétrer au coeur de la forêt. Il s'arrêtera au bord de l'eau pour y apaiser l'ivresse de ses sens en écoutant la musique du courant
L'eau, la lumière et la terre.

 

Pour le troisième "plaisir" j'hésitais entre vous parlez du fondant de ce foie gras poèlé piqué de grains de sel de guérande sur son lit de lentilles du Puy et le craquant de cette praline au chocolat amer libérant toute la force et la chaleur d'un alcool de fruit avant la découverte sucrée d'une juteuse cerise. Je pensais vous parler de ces bonheurs culinaires, ces choses délicates ou savoureuses qui me réjouissent toujours. Ce rapport que j'ai aux bonnes choses, ces senteurs qui se répandent, qui planent dans une maison, ces yeux qui s'écarquillent lorsque je dépose un assiette à table. Encore une fois ce mélange des sens.......
Puis m'est venu l'envie de vous parler de la rencontre. Celle d'un écureuil, d'un chevreuil, d'un cerf ou d'un lièvre sur le chemin. Le plaisir qui reste de cet instant magique où le coeur bat dans la poitrine....un moment qui n'a d'égal pour moi que le coup de foudre amoureux.... Le truc qui te transporte quoi.
Ce n'est pas moi qui vous en parlerai cette fois mais Pierre Pelot, d'un extrait du livre  "Tel que les hommes vivent". Ecrit magistral. Et je ne saurais l'écrire aussi bien. Tiens au fait, lire, aussi, est un plaisir!

../... Ils étaient à peine accroupis que la broussaille s'ouvrait à une dizaine de verges, livrant passage à un grand cerf fauve et sombre au poitrail de crème pâle et aux bois d'envergure généreuse, un douze-cors au moins, qui avança lentement de quelques pas, le vent derrière lui, brouta quelques feuilles aux arbrisseaux de framboises, relevant sa tête que coiffait l'impressionnant cimier annuel de son vieil et haut rang, regardant l'entour de lui tout en mâchouillant, et puis derrière lui apparut un autre cerf, un plus jeune à sa quatrième tête seulement avec un andouiller de massacre brisé, moins grand, de robe plus claire, qui marcha dans les pas du premier et le dépassa sans hâte et vint se placer devant et brouta tranquillement les feuilles basses aux rameaux flexibles d'une touffe de noisetiers retombant au-dessus des framboisiers.

Les cerfs broutèrent ainsi un moment, et Mansuy et Dolat ne bronchaient pas, cillaient à peine ; d'où ils se tenaient accroupis, ils entendaient râper les dents broyeuses des grands animaux.

Un long moment s'écoula et fit monter des crampes dans les molets de Dolat, et les cerfs avançaient sous le taillis de la pente en direction des deux observateurs au bord de la passée, puis le plus vieux aux larges empaumures les aperçut. Et l'autre également, à un souffle. On vit nettement se tendre leurs muscles sous les poils assombris dans la lumière déclinante. Se bloquer, prête à jaillir, toute la force contenue à fleur de peau des grands corps. Ils ne mâchaient plus. Une barbe d'écorce hachée pendait au menton du plus jeune. Ils regardaient les hommes et les hommes les regardaient.

Il se fit comme un trou lentement et doucement creusé dans la poitrine de Dolat, qui le vidait des pensanteurs et fatigues accumulées non seulement pendant cette journée finissante mais aussi tout courant de loin et sur de nombreuses précédentes. A force de fixer, ses yeux s'embrouillardaient et les bêtes s'auréolaient d'irisements flous, comme si la forêt entière se recroquevillait sur elle-même dans le crépuscule. Le face-à-face observateur dura, sans un mouvement de part et d'autre, sans même un souffle ou un hochement pour éloigner les mouches de bois qui s'étaient mises à tournoyer dans leur odeur de sueur, hommes aussi bien que bêtes pétrifiées, et tout soudain le plus vieux des deux cerfs s'ébroua à la manière d'un cheval et secoua la tête et volta, sans vraie hâte, davantage par lassitude qu'empressement, eût-on dit ; il s'en fut en quelques bonds, à la fois lourds et puissants et formidablement légers, disparut d'où il venait, et le second suivit, et on les vit un bref instant dérouler en quelques bonds sous leur cul blanc et dans le brisement des branches mortes au sol sous leurs sabots, et puis on entendit leur fuite un court instant encore et puis ce fut comme si jamais ils n'avaient existé.

Mansuy souffla, la lèvre inférieure tendue, et s'essuya le bout du nez d'un revers de la main et agita la main devant son visage pour éloigner les mouches tournoyantes. Dolat se laissa choir assis et étendit ses jambes, déliant l'ankylose en grimaçant... Ils gardèrent le silence un grand moment encore, s'obligeant au devoir de préserver intacte un épaisseur quiète autour de l'événement pour ne pas risquer qu'il s'effrite de leur mémoire.../...

"C'est ainsi que les hommes vivent" (P.Pelot - ed. Denoel)

Par contre je n'ai pas encore réfléchi à qui j'allais demander de suivre ce tag....alors patience.....

17:39 Écrit par carpe diem dans entre vous et moi | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

04/06/2009

Triste sire

Sms : Ca va ptilou???
Réponse : Bin ouais (??)


Coups de téléphone : Banalités. Ben ça va, ça à l'air d'aller!
Moi : Ben oui pourquoi ça n'irai pas
L'autre :Ben ton blog. Rapport à tes derniers post. T'avais pas l'air d'aller bien , c'est tout.

OUI PEUT-ETRE, MAIS MON BLOG, C'EST MON BLOG...C'EST PAS MA VIE!!!

Bref tout ce que vous lisez ici, n'a pas souvent un rapport avec mes états d'âme. Surtout quand j'écris noir, quand j'écris triste (parfois si, mais c'est rare ou alors c'est déjà passé!!!!)

Je reconnais que j'écris plus souvent des textes "perturbés" (non, pas moi, les textes!!! Quoique ;o)) limite tristes. Et il est évident que vous vous forgez une IMAGE de moi ou de mon univers, plutôt noire, déprimée. Il y avait les images imprimées maintenant il y a aussi les déprimées (là je me marre!) Désolé, ce n'était qu'un reflet! Ou alors rien qu'une toute petite parcelle de vérité.

Mais alors pourquoi il écrit comme ça alors? me direz-vous. Répondre "Parce que" ne suffirait sans doute pas à satisfaire votre curiosité avide de bloggueur averti. Peut-être parce que ces mots là, madame, sont des mots d'ambiance. Parce que j'aime les ambiances, les émotions (et pas que les noires et moribondes) et j'arrive plus facilement à créer ce genre d'atmosphère sur papier que des trucs plein d'optimisme béat, d'oiseaux qui chantent et d'enfants qui rient. Qui quand je me mets à écrire ce genre de choses, deviennent facilement gnan-gnan, puériles et sans vraie consistance.
Peut-être aussi que puisque ça n'est pas moi, je m'en détache aussi facilement

Pourtant si, si, je vous jure, je suis le premier à m'arrêter pour regarder les choses que je trouve belles, à m'en émouvoir parfois jusqu'aux larmes. Et pi les ambiances avec les potes à la maison sont pas des plus tristes non plus. (et là, j'ai des témoins, NA!)

Et puis finalement ne dit on pas qu'il est plus facile de faire pleurer que de faire rire! Comme je ne me considère ni comme poète ni comme écrivain, c'est peut-être tout simplement par facilité que ces mots là me viennent.

Bref,oyez, oyez, braves bloggueurs, Mitch n'est point triste sire et ne se promène pas non plus avec un noeud coulant au fond de son âme ;o)

Qu'on se le dise!

Et que ceux qui aiment la Danette, se lèvent!!!!

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En attente de la marée???

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31/05/2009

La mer, celle qu'on voit danser

 Premiers émois (et moi et moi et moi.....) de photographe....Première approche...

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Première vague...fraîche......très fraîche....de l'année. Celle des éclats de rires

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Premier grands rêves d'horizons....la tête dans les nuages, le regard au soleil couchant

 

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15/05/2009

The sound of silence

 

Je me rend compte de mes silences

Je fais le décompte de mes absences

La vie parfois est tourbillon

M'emporte, me happe, secoue et désarçonne

Puis me dépose sur un trottoir

Je me réveille les yeux hagards

Et bien souvent il est trop tard

Pour espérer qu'on me pardonne

30/03/2009

gueulante

On nous infantilise! Déjà que l'Etat, les publicistes, l'industrie alimentaire, les voyagistes et j'en passe, se croient obligés de nous prendre par la mains, de nous la tenir (la main hein... quoique!) pour nous guider comme si nous n'étions plus en mesure de réfléchir de nous même, comme si nous n'en avions plus le temps, pour nous faciliter la vie et au final pour nous transformer en mouton bêlant dans le troupeau, marchant sur la ligne tracée, sans oser pousser une gueulante....

Vos vacances vous sont prémachées, tout payé, tout compris et en gros, où on vous dit.... La mode vous est dictée. Vos repas pré-emballés, pré-cuits, pré-machés presque.... Les modes d'emploi sont précis et exhaustifs, genre : ne pas cuire avec l'emballage..... (quoique l'exemple est peut-être mal choisi)  Il y a un paquet de trucs que d'autres estiment mauvais pour votre santé et qui sont vivement déconseillés voir tout doucement interdits. Les fumeurs devront bientôt se balader avec le brassard (Là aussi ça va faire l'objet d'un post, je me sens bien remonté sur ce coup là) alors qu'il y a d'autres choses que l'on juge bon pour tout le monde et dont l'usage devient généralisé. Plein de petits trucs que tu as intérêt à adopter sinon, bin, y a plus rien qui fonctionne.
En Belgique, on nous enjoint vivement à apprendre la langue des voisins, c'est convivial et vivement conseillé pour décrocher un emploi lorsque l'on se rapproche du rideau de betterave (Ma ligne de démarcation entre la Wallonie et la Flandre, pour nos amis français) C'est oublier que la Flandre, peu de wallons s'y intéresse (et vice versa) sauf pour aller boire une Rodenbach grenadine à La Panne, qu'on se fout pas mal de la manière dont ils vivent, que le fossé n'a jamais été si grand, que Bruxelles recèle quand même 10 pour cent de flamand (rien que ça, non mais je me marre!!) et que le néerlandais est au bas mot parlé en Flandres mais aussi aux Pays-Bas voir même au Surinam..... Ce qui nous fait bon an mal an un pour cent de la population mondiale.... on va aller loin avec ça..... Mais je ne suis pas là pour m'épancher sur "nos amis flamands" (je dévie, je dévie)
DinosGalerie_foto01_03

Non, je disais, on nous infantilise. Suis allé avec mon fils au musée d'Histoire Naturelle à BRUXELLES. Un magnifique musée (d'un point de vue architectural également! voir les détails de la phorto ci-dessus...)qui vient d'être remis à neuf et où les collections et plus particulièrement celle qui concerne les dinosaures ont été réactualisées. Du magnifique travail, du beau et intéressant.  Et avec un côté didactique , interactif et ludique.
Avec DES côtés interactifs et ludiques... avec de l'interactif et du ludique à n'en plus finir. Avec de l'interactif en veux-tu en voilà et du ludique à tous les coins de rues (d'allées). Une indigestion d'interactif et de ludique. Une salle, celle des dino, ça va. Quoique rendre à chaque dino sa crotte en fonction qu'elle contienne des feuilles ou des os, ça devient limite débile. Mais lorsque toutes les salles sont du même accabit, là, moi, je dis stop!

Intéresser des enfants, les amener vers les sciences grâce aux nouvelles technologies, à une communication à leur portée, leur demander d'inter-agir pour appréhender plus facilement et comprendre plus aisément certaines matières indigestes tout en permettant aux parents de suivre le cours d'une expo sans les "quand est ce que c'est fini?", "C'est encore long?", je dis pas non.

Mais trop c'est trop. Le "C'est encore long?" viendrait plutôt de la bouche des parents. Je me suis à plusieurs reprises cru à Walibi. Et trop de ludique tue l'apprentissage, noie les enfants dans des jeux et des expériences parfois débiles, focalise leur attention sur la case amusement.... De plus, l'abondance de jeux et d'expériences dans tous les coins, excite nos petites têtes blondes qui se mettent à courir joyeusement d'un côté à l'autre sans finalement plus faire attention à rien. Ca donne l'occasion également aux parents de venir avec des enfants forts jeunes (puisque de toute façon, ils trouveront à s'amuser....) alors qu'à cet âge, ils sont même pas encore foutu de capter que leur grand-mère est en fait la mère de leur mère.... alors l'évolution des espèces, hein... rien à battre!!!!!

Cela nous donne au final, des bambins qui courent partout, s'acharnent sur des jeux qu'ils ne comprennent pas, qui ne sont pas fait pour eux (et qui à force, finissent pas ne plus fonctionner du tout) qu'ils monopolisent pour rien (suis désolé mais c'est comme ça) avec des parents qui n'en sont plus maître (mais qui s'en fouttent puisqu'on est dans une société à "tout à l'enfant" mêlé au "tout à moi" donc basta les autres.... Les gosses en âge de comprendre, en désir de comprendre aussi (c'est tout aussi important) et qui sont suffisamment bien élevé pour ne pas courir, bousculer et monopoliser, se retrouvent au final pénalisés et  les parents qui ne sont  pas encore lobotomisés finissent par se demander ce qu'ils font là car ils n'ont pas l'impression que le musée s'adressent encore à eux. Bref on nous prend pour des cons! Des sous cultivés.

Ceci dit, je le répète, les collections sont belles et la mise en valeur des pièces est impressionnante et rien que pour ça, ça vaut le coups. Dommage que "l'à côté" prennent tant de place, que ce qui devrait être un appoint et un plus, dévalorise le reste par son côté envahissant et fini par diluer le tout.....

Voici un lien sur le site, qui est bien foutu.....
http://www.sciencesnaturelles.be/

 

07:15 Écrit par carpe diem dans entre vous et moi | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

12/03/2009

Let the music play

J'ai à nouveau été tagué. par le cabot errant (pfff) heu Walking the dog, pardon 18348

Bon  comme je ne suis pas chien, je reprend le collier (re-pfff). Alors tout d'abord voici les règles (que j'ai repiqué chez le pré-cité - bin tiens, j'allais me gêner!!)

1 – On va sur Wikipedia. On choisit "random article"
Le premier article qui sort c'est le nom de ton groupe.

2 – On va sur la page des citations et on tape "random quotations"
Les derniers mots de la dernière citation de la page sont le titre de ton premier album.

3 – On va sur Flickr et on clique sur "explore the last seven days"
La 3e image, quelle qu'elle soit, sera la pochette de ton album.

Je dois avouer que ça m'a bien fait marrer, surtout que j'ai eu de la chance dans le tirage!

Alors merci dog, tu walk ici autant que tu voudras hein!

pochette_cd

Ouais, j'allais oublier qu'il faut que je refile cela à d'autres. Bon mais c'est si ils veulent hein... A bien y regarder, bin je vois pas trop bien à qui. C'est con ça hein. Soit je vous ai déjà sollicité pour un tag il y a pas longtemps, donc je vous fous royalement la paix cette fois-ci, soit c'est pas le genre de la maison et comme d'hab, je vous le demande même pas. Ou encore cela fait environ un mois que vous avez plus rien posté donc vous aller pas revenir juste pour ça ou encore je vous connais pas assez que pour vous emm.. avec ça. . Bref, qui veut, se lance et me le dit dans le comments

01/03/2009

Voilà, voilà, voilà......

Il y a des soirs où l'on se dit que de ne pas voir de numérique est un problème. Car pas possible de vous rende une partie de l'extacte ambiance vécue ce soir.  As leuel je me trouve, que je pense que je vais rien raconter du tout et que je vais plutôt poster un truc tout fait..... Soirée concert dans un pub tenu par un pote, oùil n,'y avait que des potes de longue date (style 1980_81-82 si tu vois bien de l'époque dont je te parle....)  avec rien que des copains sur scène...... je te dis pas l'ambiance... d'ailleurs, si tu me voyais, là, t'aurais même pas besoin que je te dise!! mais bordel, que ça fait du bien!!!! (m'en a fallu du temps pour l'écrire celui-là mdr)...; Donc je vais me rabattre sur un chtite photo qui mange pas de pain et qui n'a besoin d'aucun commentaire pour survivr.... ce sera plus....simple!

peace à tous, et tout ce genre de choses............

Merde, j'en tiens une bonne.........

22:58 Écrit par carpe diem dans entre vous et moi, Mes préférés | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

coming out

Les grincheux diront que ce blog n'a plus rien à voir avec un blog d'écriture (ou littérature, appeler ça comme vous voulez) mais devient un blog photo.... Ouais. Pour l'instant ouais! Parce que pour le moment, j'ai pas trop envie d'écrire (ou peut-être plutôt parce que j'ai pas grand chose à dire ou que j'arrive pas à l'écrire). Parce que des derniers films que j'ai fait (il y en a cinq) j'ai pas jeté beaucoup de photos. Parce que ces photos ont quelque chose à dire, parce que dans ces photos, se trouve ma sensibilité et mon inspiration du moment. Parce que j'y trouve quelque chose, que je leur trouve quelque chose (plus que si je devais faire passer une émotion par l'écriture) Parce que moi (et ça me regarde) j'en suis fier (ben oui, ça aussi ça m'arrive) Vous dire qu'il n'y a que ça qui compte, je ne pourrais pas, c'est clair, parce que j'ai envie qu'elles vous plaisent aussi (sinon je ne serais pas ici)
Ce blog ne va pas devenir un blog photo comme ce blog n'est pas un blog d'écriture, ce blog n'est pas marrant même s'il fait sourire. Ce blog ne se prend pas au sérieux et donc n'est pas un blog d'une catégorie au nom ronflant. Ce blog n'est pas un blog (ni même une pipe!) Ce blog n'est qu'une succession de miroirs, fidèles, déformants ou déformés. Ce blog est ma manière de me parler, à moi avant de peut-être vous dire quelque chose, à vous. Ma manière de matérialiser certaines choses qui m'appartiennent pour avoir plus facile de les comprendre, de les aimer. Moi avant vous. Une manière d'exister, moi, pour moi. Et peut-être exister par ou pour vous, c'est sur, c'est clair. Ca a aussi de l'importance. Sinon, personne ou si peu, ne créerait de blog, ne créerais tout court peut-être.  Mais il y a d'abord de l'autosatisfaction, un espèce d'égo, de nombrilisme. De l'égoisme (et c'est un mot qui ne me fait pas peur, car celui-là, je sais que je peux l'utiliser, ceux qui me connaissent vraiment comprendront.....) avant le regard des autres. Avant la critique. Parce que de toute façon, la critique dans la blogosphère n'est l'oeuvre que des plus audacieux. La critique ici est rare. On préfère se taire plutôt que dire du mal, de juger, voire conseiller. On encense. Ca oui, on encense. On s'autosatisfait, s'autocongratule, se renvoie l'ascenseur à défaut du senseur. On est tous des poètes, des photographes, des artistes, des journalistes, des écrivains. On a tous une vie extraordinaire ou extraordinairement ordinaire qu'on en éprouve le besoin de s'épancher, notre web-réalité..... Et pourtant, la blogosphère, c'est pas notre vie. Non, non. Non, non, je vous assure. On a tous un réseau social hyper développé, avec des amis partout dans la maison, et en dehors, et des soupers, des diners, des spectacles, des concerts, des conférences..... si si, Nous n'avons abolument pas besoin de la toile pour exister. Non, non! Nous ne faisons pas, nous, contrairement aux autres, attention à nos fréquentations, notre compteur, notre évaluablog et on se fiche pas mal  qu'on nous laisse des commentaires ou non. Hein!? Menteur!

Ben si. Moi si! J'en ai besoin de ce blog. J'en ai besoin pour moi. J'en ai besoin aussi à travers vous et la méthode coué des commentaires ;o) Je pense sincèrement que je n'en ai pas besoin pour exister en tant qu'être, ni pour être reconnu. J'en ai besoin pour exprimer. Peut-être. C'est peut être le seul endroit où l'on puisse exprimer autant de choses, de manières aussi variées à autant de monde à la fois. Montrer. Pas qu'on est plus, ou mieux, ou tant, ou très.... non, montrer, dire. Lancer des trucs à travers la toile plutôt que de les garder dans ses cahiers, ses blocs de dessin, ses albums. Y voir de l'intérêt, y partager de l'intérêt. Je ne serai jamais photographe. Je ne serai jamais dessinateur, auteur, écrivain, cuisinier, musicien, critique..... Je sais juste que je me débrouille un peu, pour moi, à travers vous. Je sais juste que ça me plaît, que ça me motive parfois ou me décourage d'autres fois. Que j'en jubile, trépigne ou râle aussi.

Alors je vais continuer à le faire comme je le sens, à pas me dire qu'il faudrait plutôt écrire. Car certaines photos me parlent plus qu'un texte et certains textes sont plus imagés qu'un roman photo. Il n'est pas d'abord question de talent, il est question de perception et d'ouverture

Merci d'être un partie de ma vie

02:43 Écrit par carpe diem dans entre vous et moi, Mes préférés | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

05/02/2009

666

Bon, je vais encore être obligé de faire un exception. vais poursuivre l'aventure d'un tag (OUI je sais je dis toujours que c'est la dernière fois mais je le fais quand même!!!!) qui m'a été refilé par DdM

Il s'agit de publier la sixième photo de son plus récent dossier photo ou du sixième avant le plus récent... Et pour ceux qui zont pas compris, vous publiez n'importe quelle photo, de toute façon personne n'ira vérifier!!!! Ou alors c'est que vous ne naviguer pas beaucoup sur les blogs amis, car franchement, faut être aveugle pour pas déjà être tombé par inadvertance sur ce tag quelque part!! :o))

Bon mais c'est promis, je joue le jeu :

6

Oufti, j'te jure! T'as vu... y se sentent bien hein chez moi les chats qui sont pas à moi!

Bon faut que je tague 6 autres  couillons (gnark gnark gnark) parce que cela fait aussi partie du jeu. Ce là ouceske tu te venges!!!! Alors les nominés sont : Taa, taa, taaaaaa : Nautilus, Ehiee (ben tiens, vais me gêner!) Lafailli (sorry hein!), Val (tiens prend ça! ;o)) Marie et l'ami d'Andenne (ya pas de raison hein). Bon me reste plus qu'à les mettre au courant... Heu, après, c'est promis? Je peux arrêter? J'ai de la route moi demain matin!!!!

22:04 Écrit par carpe diem dans entre vous et moi | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

Terminé!

Je viens de terminer  l'écoute du dernier album de Springsteen. Quelques petites perles puis d'autres morceaux qui méritent encore d'être écoutés. Suis encore mitigé même si du bon côté de la balance, je m'y retrouve encore et que les mélodies me correspondent. oui je sais c'est bizarre de l'expliquer comme ça mais je sais pas le dire autrement

Suis en train de terminer la lecture du dernier Ken Follett : "Un monde sans fin" (il me reste une centaine de page sur environ mille trois cent. ) Il s'agit un peu de la suite des "piliers de la terre", que j'ai dévoré plusieurs fois. Même si la construction du roman s'apparente fort au premier opus, ça ne m'a pas empêché de le dévorer aussi, celui-ci. L'écriture est efficace sans y être pourtant compliquée, travaillée. Mais j'y reviendrai dans un post lorsque je l'aurai fini.

Terminée ma semaine de boulot aussi. Semaine où je me suis rendu compte que la place que je visais venait de me passer sous le nez. Terminé mes ambitions, vais bien rester dans ma fonction! N'empêche, cela faisait plusieurs mois qu'on me la proposait....

Terminé ma bagnole. Elle peine de plus en plus et je la tire tant et plus. Elle a encore tenu le coup aujourd'hui. Plus qu'un mois et j'aurai la nouvelle. Terminé de me traîner dans des bagnoles pourraves!

Terminé mon sac. Trois jours à Paris. Sans réfléchir. Je déccroche trois jours; Me vider l'esprit. J'espère du moins..

Terminé aussi la programmation des post jusqu'à dimanche. Où je terminerai la série "Hivernales", de mon dernier film... terminé.

On termine toujours quelque chose. Certains parfois le terminent à votre place. Avec ou sans votre assentiment d'ailleurs. Certaines choses sont difficiles à terminer, d'autres coulent de source. D'autres choses commencent...parfois!

 

20:50 Écrit par carpe diem dans entre vous et moi | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

01/02/2009

Mes allentours, l'hiver....

 Déjà, faut y arriver.......

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En le contournant, "par les Hauts", la vue par l'arrière du village.... l'espace où je m'oxygène
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En rentrant se réchauffer, lorsque le soir descend....
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16:02 Écrit par carpe diem dans entre vous et moi, Photo nature | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

27/01/2009

Rappelle-toi

Il y a celui qui nous sauve, celui qui nous évite, celui qui nous protège ou celui qui nous dirige. Il est cette petite voix ? Ce sentiment diffus de... ou de ne pas.... C'est ce qui nous  fera choisir une voix plutôt qu'une autre.
L'instinct, c'est l'écoute de soi dans ce que cela a de plus animal, de plus viscéral même. L'instinct est ce qu'il nous reste de notre expérience ancestrale qui remonte au temps où nous avions encore cette faculté de faire confiance, souvent avec raison, à ce que nous ressentions. Un temps où il nous était vital de rester attentif à ces messages. Un temps où nous avions la faculté de faire confiance en nos facultés. Parce que nous n'avions que cela à quoi nous fier, nous apprenions à nous en servir

Mais sommes nous toujours à l'écoute ? Sommes nous encore capable de distinguer, dans le tumulte, l'être primaire que nous sommes. Sommes nous encore capable de le distinguer de l'homme civilisé et de ses masques et apparats. Sommes nous encore en capacité de nous écouter. Parmis toutes ces informations qui nous submergent, que l'on nous impose, qu'il est de bon ton de respecter et de suivre ; parmis toute cette "communication" aggressive cette pub qui nous influence, ces messages et directives que l'on nous dictent, savons nous encore nous mettre à nu. Se détacher de tout cela, de ce qui rassure aussi parfois, et nous en démarquer pour s'écouter et se faire confiance. Dévellopper ce qui nous appartient, sous utilisé et devenu fainéant alors que regorgeant de capacités propres.
Tous ces appareils, mobiles ou non, sensés nous rendre autonome ou nous rendre la vie plus facile ; ces appareils sensés en fait nous permettre la création et les rencontres, nous isolent et nous éloignent de Nous-même. Ils nous asservissent dans un carcan. Ils nous enlèvent progressivement cet éveil devant certaines situations et cette appréhension des évènements. Dans l'évolution, ce qui n'est plus utilisé, fini par se perdre. Ils nous empêchent de puiser en nous, d'y dévellopper le plus profond... d'entretenir notre intérieur en quelque sorte.

Nous nous oublions. Nous bradons notre valeur. Nous perdons nos capacités d'appartenir à la Terre pour revendiquer cette appartenance à la société. Nous commencons même à perdre nos facultés de jugement. La terre est en danger. La société en est la cause. Il est urgent d'apprendre à se réécouter

La terre est en danger. C'était au temps où nous nous mouvions en harmonie avec elle.

Rappelle-toi, si, si.... rappelle-toi!!

21:56 Écrit par carpe diem dans entre vous et moi | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

31/12/2008

Et une toute bonne......

D'abord ici, à ceux et celles dont je n'ai pas le numéro de portable (et que parfois c'est bien bête), à ceux et celles aussi dont je n'ai même pas d'adresse mail  (et que c'est parfois bien bête aussi!!), à certains et certaines qui vont donc aussi se farcir ce message pour la troisième fois (puisque eux j'ai leur numéro et un contact mail fiable ;o)) , à ceux que je retrouve ici, à ceux que je retrouve chez eux et aux autres qui passent, qui restent un peu, qui repartent ou qui ne font que passer et ne reviendront plus.......

A vous tous qui êtes proches ou lointains, propres ou figurés, bien réels et que je touche ou virtuels et qui me touchent, les indécrottables d'à côté ou les crottés du bout de la table, ceux qui ce donnent un air de ne pas y toucher ou ceux qui se prennent un genre de modernité, les suranés, les engoncés, les sûrit par la vie, les mielleux par l'envie, les qui me font rire et les qui me font pleurer, les farfouillis du ciboulot, les ébouriffonnés du paletot, les tombés, les relevés et les toujours debout, les rampants, les grimpants et les toufous

A vous tous, et j'en oublie

Puis à toi


Découvrez The Beatles!

Point de glandiloquence
Pas de courbette, de révérence
Pas de déclaration, de conférence
Pas de discours d'éloquence
Point nécéssaire d'user d'emphase
Ni de rime en fin de phrase
Aucune envolée lyrique
Pas de chant ni de cantique
Le passage à l'année nouvelle
N'est pas moment si solennel
Donc pas de sonnet, ni pompeux discours
Aujourd'hui, j'ai décidé de faire court
Et c'est en toute simplicité
Que je te souhaite une bonne année

PS : Mais comme on ne se refait pas
J'ai à nouveau écrit pour trois!!!!

14:24 Écrit par carpe diem dans entre vous et moi | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

D'où ça vient.....

Suite au commentaire de Marie sur le précédent post, je me suis demandé ce que je pouvais bien lui répondre.... Euh, oui, Marie, c'est un peu tout ça.... et même un peu plus....
Mais comment expliquer..... Sais pas trop....Alors je me suis amusé à le recommencer.... pas à pas.... Plus ou moins à partir de l'idée de base (enfin, si on peut appeler ça une idée parce que je savais pas trop bien où j'allais)
Et c'est marrant, à le refaire comme ça, je changerais d'autres choses maintenant..... Puis, je m'arrêterais plus tôt aussi.... basta la grenouille! Mais bon, une genèse est une genèse, alors voici :

 

Maintenant, le premier qui me demande pourquoi???? GRRRRRRR

Heu, allo docteur.... c'est grave?

23/12/2008

Joyeux Noël

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C'est aujourd'hui qu'on va fêter
A ce qu'on m'a dit, la nativitéIMG_0004
La naissance du ptit Jésus
L'avènement d'un gosse tout nu
Il est né à outsiplou
Dans un pays même pas chez nous
Dans la paille entre les naseaux
D'un baudet et d'un bestiau
Il serait venu pour sauver la terre
Et qu'en ça, il tiendrait de son père
Moi, je veux bien le croireIMG_0009
Qu'il soit né dans une mangeoire
Que grand soit son destin
Ou qu'il soit le messie divin
Mais si aujourd'hui mes enfants rient
Et que ce soir le sapin brille
Que l'on festoie et que l'on danse
Ce n'est pas à lui que l'on pense
S'il y a des cadeaux sous le sapin
Des étoiles dans les yeux des gamins
Si c'est près de la cheminée
Qu'on a rangé ses ptits souliers
C'est pas grâce aux miracles de la prière
Ni même aux anges sur la terre
Non, c'est que ce soir descendra du ciel
Le traîneau du père Noel
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Joyeux noël

22:08 Écrit par carpe diem dans entre vous et moi | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

21/12/2008

C'est ainsi que les hommes vivent

J'ai repris ce week-end, ce fabuleux bouquin de Pierre Pelot : "C'est ainsi que les hommes vivent" et me suis mis à le feuilleter à nouveau, lisant des passages épars, au gré des pages. je vous en avait déjà livré un extrait sur mon autre blog "champolion" (voir ci-après : http://champollion.skynetblogs.be/post/3378526/rencontre)

Je ne résiste pas à l'envie de vous en livrer un autre petit aperçu, que je me suis amusé à illustrer humblement

.../...Passée dans sa ceinture de cuir, entre les pans ouverts de son manteau informe de ravaudages et de déchirures, un coutelas sans garde, la poignée faite d'un lacet de cuir serré et poissé, la lame nue dont le grisé de l'aiguisage tranchait méchamment à simplement le voir. Un grand maigre au visage osseux tout de creux et d'arêtes et des yeux enfoncés dans leurs orbites. Une bande de sale toile en travers de son haut front dégarni ceignait deux ailes de longs cheveux filasse qui lui tombaient sur le col.
     Dolat renifla vigoureusement. Les yeux lui piquaient dans la fumée de soufre. Il resserra sa poigne sur le fer de houe
       L'autre étranger était sensiblement aussi grand que celui qui avait parlé, à peine plu épais mais un visage carré, barbu de plusieurs jours et des moustaches filiformes et tombantes qui lui descendaient sous le menton. Coiffé d'un grand capiel aux larges bords avachis et tout recorbillé par les averses sans nombre et les coups de chaleur qui lui étaient tombés dessus, le trousse-chemin portait plusieurs couvertures dont les lambeaux superposés et entortillés lui faisaient une manière de cape, et de l'amas guenilleux sortait sa main tenant un fort bâton noueux. Il souriait largement, de toutes ses dents plus noires que si elles eussent été rongées dans le charbon de bois (.......)
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.../...Depuis que les guerres allumées au-delà des montagnes ravageaient les quatre coins de l'Empire et lançaient des flambées dévoreuses sur les chemins et les campagnes jusqu'aux portes de certaines villes de Lorraine, des gueudes de vagabonds passaient nombreusement à la croisée des vallées, venus de nulle part et partout, descendus des cols et des passages à travers forêts et surgis ordinairement un matin ou un soir au bas des pentes, errant entre la fuite des massacres et la recherche des batailles dont ils pourraient profiter. Victimes en sursis, fuyards, mercenaires déserteurs, truands et malandrins de toutes les crapaudailles que les chaos brassaient et que diverses ondes de choc plus ou moins vigoureuses avaient poussé jusu'ici, où ils soufflaient un peu et se renouvelaient de jambes avant de poursuivre l'échappée de ce qu'ils fuyaient ou la marche têtue au devant de ce qu'ils recherchaient

       Dolat ne sut dire à priori à quelle catégorie de bagabonds appartenaient ceux-là - de prime abrod, le défaut d'armes les écartait des drilles comme d'une bande de mercenaires, ou d'un groupe, quel qu'il fusse, de gens de guerre. Probablement étaient-ils d'ordinaires harpailleurs, pas plus mais certainement pas moins redoutables que de n'importe quel acoquiné à l'engeance. Il estima qu'il ne pourrait sans doute pas les empêcher de lui voler le miel des gâteaux. Qu'au mieux, il parviendrait à en amorter un, en esquinter un autre, avant que les suivants finissent par se goinfrer de la miellée et emporter la cire dont ils iraient tirer sans peine quelques frans d'argent-monnoie aux ciriers d'Arches ou de plus loin. Attendre d'avantage ne signifiait que repousser l'échéance sans modifier son inéluctable accomplissement (../...)

17:27 Écrit par carpe diem dans entre vous et moi, Livres | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

13/12/2008

Mon arbre

Je vous avais déjà parlé de mon arbre, dans un post au début......

De temps en temps je vais le retrouver
Parfois je vais lui rendre visite
Je lui parle des méandres de ma vie
De mes joies et de mes peines
Et on dirait qu'il m'écoute
Je m'assied avec lui au bord du ruisseau
Et lui lis parfois un chapitre du livre de ma vie
quand j'ai besoin de réconfort
quand il  me faut trouver une réponse
ou simplement partager un moment avec lui, au soleil

Je n'attend pas qu'il me réponde mais juste sa présence réconfortante
Juste m'appuyer sur son buste fort, entre ses bras protecteurs
Parfois il me chante, comme un souffle de vent, comme pour appaiser ma tristesse
ou rythmer mon allégresse, accompagné par la mélodie du ruisseau qui coule à ses pieds
Toujours il est là et depuis longtemps et parfois je lui présente ceux qui compte
et lui toujours, il sait et les acceuille. Car il est sage 

C'est mon ami..... c'est mon arbre....

et s'il m'a vu rire....il m'a vu pleurer

Mais, je ne vous l'avais jamais montré. Il existe vraiment.... le voici

 

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18:49 Écrit par carpe diem dans entre vous et moi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |