03/01/2012

Hiver sans neige

J'aime bien la neige moi! Pas seulement chaussé de ski ou accompagnée d'un vin chaud. Non, pas seulement! Cet hiver est doux, pluvieux, venteux. Voire même bourgeonnant. Des joncquilles ont déjà fait leur apparition !!

Comme l'hiver passé avait été plutôt généreux en flocons et tapis blancs, il me reste quelques photos  point encore jaunies. Juste pour l'ambiance quoi!

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10:33 Écrit par carpe diem dans Photo nature | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

L'amour en minuscule

 

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Petit coup de frais, de légèreté avec ce roman de Francesc Miralles paru chez Fleuve Noir et traduit de l'espagnol. Une petite histoire toute simple, faite de rencontres parfois inatendues, pleine de poésie mais aussi de bon sens, de tendresse et de rebondissements

Une histoire à découvrir une après-midi de janvier, au coin d'un feu avec un thé et des sablés. Une histoire volatile qui laisse des parfums planer longtemps.

Oh pas une oeuvre de génie, ni une oeuvre impérissable. Un bonheur simple et fugace qui mérite qu'on s'y attarde.

Juste se faire plaisir

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09:13 Écrit par carpe diem dans Livres | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

02/01/2012

Journal intime d'un arbre

Cela faisait longtemps que je n'avais plus parlé ici de mes lectures. Et là promis, je vais me rattraper!!!! Ai retrouvé un peu de temps et de sérénité pour lire et suis en train d'avaler bouquin sur bouquin.

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Je viens de terminer "Le journal intime d'un arbre" de Didier Van Cauwelaert. L'idée originale m'a plu bien avant tout le tapage médiatique fait autour de ce bouquin. Même si je reconnais la performance et m'incline devant cette vision presque surnaturelle que peut avoir un arbre du monde des hommes, je dois bien avouer être resté sur ma faim. Peut-être en attendais-je autre chose...Plus?  L'idée originale est, je le conçois, difficile à transcrire et à mettre en oeuvre, du, à l'origine, à l'immobilité de cet arbre. Et de ce fait, l'auteur se voit contraint d'utiliser des stratagèmes judicieux pour faire voyager cet arbre et sa pensée. (Une partie de l'arbre devient sculpture)  Judicieux certe mais personnellement j'y perds un peu de l'essence même (la résine en fait) qui faisait la force de ce récit. Comme si cet arbre transformé en oeuvre d'art mobile faisait perdre progressivement l'attractivité du récit, n'étant plus un arbre mais un objet.  Objet témoin de la vie des autres et moins absorbé par la sienne, qui en fait ne vit plus.  La partie où l'arbre est arbre, où il n'est pas encore coupé de ses racines, est bien trop courte à mon goût.  Et s'il est critique, il reste bien trop complaisant

Le découpage du récit m'empêche d'y entrer complètement. Ce n'est ni un roman, ni à proprement parler un journal intime et l'ensemble, in finé, manque de cohérence, de lien. L'arbre, ici un poirier, a traversé les époques et y a vécu des moments exceptionnels.... trop peut être!  On retrouve tout au long de ce récit, une véritable recherche historique, parfois développée sur plusieurs pages (L'affaire des convultionnaires de St-Médard sous le règne de Louis XV par exemple), parfois simplement cités ou à peine décrit en quelques lignes. Les histoires contemporaines des personnages évoluant dans son sillage ne m'accrochent qu'au début puis me lassent progressivement à partir du moment où l'arbre n'est plus qu'un objet.

On ressent trop la construction du récit ce qui au final le rend moins fluide

Bref, je n'y suis personnellement pas entré et l'ai fini avec un manque. Original, sans plus. Mais évidemment ce n'est que mon avis de lecteur....à contre courant

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19:12 Écrit par carpe diem dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |