04/12/2011

Aux portes de l'hiver

Et le matin aux pâles rayons du soleil qui se lève
S'accrochent encore aux épines des haies
D'épars voiles de brume comme cheveux
Aggrippé de laine blanche

Les contre-jours sombres des arbres sans sève
Entremêlats de branches nues qui s'ensommeillent
Se détachent sur l'horizon laiteux
Teinté de rose et d'orange

Aux froidures d'un automne qui s'achève
Se rassemblent des grappes noires de corneilles
Les bancs de migrateurs de leurs vols compulsifs et nerveux
Se reposent enfin sur les branches

17:46 Écrit par carpe diem dans Rimes et déprimes | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Tu es vraiment un photographe dans l' âme, même avec les mots tu offres une belle image, je l' ai vue cette aurore sur la campagne!

Écrit par : orfeenix | 04/12/2011

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