Carnet de bord d'Outsiplou à Petaouschnok, traversée des plaines d'Imagininngrad vers la cordillère d'Utopia à bord d'une Eolicaranivelle à pédale et à dos d'une calinomirliflette à bosse. Voyages sous ma voûte celeste.

202269
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L'absolu n'est pas déjà là, situé en dehors de nous, attendant qu'on vienne le cueillir. Il doit être fabriqué à tout instant : le hasard d'une rencontre devient la nécéssité d'une vie
TU ES LUNE ET A DEUX JE COMPTE JUSQU'A... TOI (Mitch)
Marivaux
Et je ne sais ce que mes yeux lui dirent... Mais les siens me firent une réponse si tendre, qu'il fallait que les miens l'eussent méritée
Au bord de la falaise, j'ai crié : LA VIE EST MECHANTE..." L'écho m'a répondu : "CHANTE..CHANTE..chante..chan.."
Ovide. L'art d'aimer.
Alors tu pourras la fixer dans les yeux avec des yeux qui avouent ta flamme. Souvent un visage muet a une voix et un verbe éloquents
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J'aimerais être un feux d'artifice pour exploser en couleur (Mitch)
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L'habitude, sorte de mémoire, est un obstacle à la jouissance de la vie et de l'art
Ovide. L'art d'aimer
Crois-moi, il ne faut pas hâter le terme de la volupté, mais y arriver insensiblement, après des retards qui la diffèrent....Lorsque le loisir te laisse toute liberté et que la crainte ne te contraint pas à hâter le larcin de l'amour
Le monde nous paraît grand parce que notre tête est petite
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Hivernales 6 - Photo nature 10-01-2010 - carpe diem

 

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Hivernales 5 - Photo nature 10-01-2010 - carpe diem

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Hivernales 4 - Photo nature 10-01-2010 - carpe diem

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Hivernales 3 - Photo nature 09-01-2010 - carpe diem

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Hivernales 2 - Photo nature 09-01-2010 - carpe diem

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Hivernales 1 - Photo nature 09-01-2010 - carpe diem

 

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Vieux motard que jamais.... - entre vous et moi 09-01-2010 - carpe diem

Point encore mes voeux dans un message
Je ne pouvais en rester là
Pourquoi attendre l'année entière
Pour s'occuper de ceux qu'on aime

Sur le métier remettre l'ouvrage
Quelques mots simples sans falbala
Des purs, des vrais, des mots sincères
Que l'on récolte plus que l'on ne sème

Des mots qui disent sans ambage
Que vous comptez beaucoup pour moi
De vous connaître je suis très fier
Partie de ma vie un peu bohème

L'année qui vient soit sans ombrage
Pleine de joie et de rires en éclat
A 2010,  je lève mon vers (hè hè)
Et vous dédie ce poème...


A tout ceux qui se reconnaitrons et qui ne l'on pas reçu en temps voulu sur leur portable, parce que, bêtement, j'ai pas leur numéro


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Dernier verre - Mes histoires 27-12-2009 - carpe diem

J'avais déjà rangé la salle quand elle est entrée. Les chaises étaient retournées sur les tables. Elle m'avait juste demandé si elle pouvait boire un dernier verre. Au bar, ça irait. Qu'elle ne me dérangerait pas. Elle s'est assise avec élégance sur un haut tabouret. Elle n'était pas saoule. Peut-être avait-elle déjà bu. Je lui servi un daikiri. Elle me demanda une paille. Non, ça ne me dérangeait pas. Elle n'avait pas de sac mais disposa sur le zinc du comptoir un paquet de Johnson et un briquet de marque. Un Dupont peut-être. Sans doute les tenait-elle simplement en main quand elle est entrée. Je ressorti un cendrier de derrière le bar et le déposai près de ses cigarettes. Elle me remercia simplement d'un sourire. Elle alluma une cigarette presque machinalement. Elle plissa légèrement les yeux en aspirant la première bouffée. Elle posa la cigarette sur le rebord du cendrier et joua machinalement avec le paquet.  Chaque geste était calme et posé. Les volutes de fumée dessinaient des formes improbables dans la lumière qu'elle regardait avec un léger sourire.

IMG_0002


      Tout en rangeant les verres sur les étagères, je l'observais le plus discrètement possible au travers des miroirs du bar. Peut-être s'en rendait elle compte. Elle était plutôt jolie avec sa coupe au carré. Une mèche rebelle retombait négligemment devant ses yeux et elle l'écartait doucement d'un revers de la main lorsqu'elle portait son verre aux lèvres. Son visage était fin. Si ses gestes étaient posés, ils étaient décidés, précis. Coupants presque.  Sa peau devait être douce. Un parfum discret exhalait d'elle.  Elle ne semblait pas étrangère mais j'avais cru déceler un léger accent dans sa voix. Elle était simple. Ne portait aucun bijou. Pas de bague. Aucune alliance. J'avais vérifié. Sa robe fourreau noire scintillait légèrement et paraissait par moment briller de reflets bleutés. Elle épousait les formes de son corps. Sans ostentation. sans vulgarité. Elle semblait sereine. Ou pensive?
       Je terminai les étagères. Et j'allais commencer à ranger le bar. Et les vidanges. Je mis la radio pour couvrir le bruit désagréable des bouteilles. Elle demanda une station particulière. Jazzy. Pas désagréable.  Je ne l'avais jamais vue dans le quartier. Mais je n'étais moi-même pas depuis assez longtemps dans la place pour connaître tout le monde. Peut-être était-elle de passage. A cette heure? Elle ne semblait pas triste. Ne regardait pas dehors et ne s'était pas encore même retournée. A aucun moment. Assise au bar. Simplement. Belle. Pas distante mais pas bavarde. Elle en était déjà à se deuxième cloppe. Ou la troisième? Et pourtant on ne pouvait pas dire qu'elle semblait nerveuse. Elle était là. Simplement accoudée à mon bar. Et je dois dire que cela me suffisait.

        Je lui proposai un deuxième verre pour la maison. Le temps que je termine. Non, ça ne me dérangeait pas. Cela me faisait de la compagnie pour terminer mon travail. Charmante pensais-je encore. Elle devina et souris. Je pense. Moi je rougis. Elle accepta. Elle ne parlait pas. Sans doute n'en avait-elle pas envie. Moi, je n'osais. C'était bien ainsi. De temps à autre, elle jetait un oeil aux bouteilles alignées au dessus du bar. A quoi pensait-elle?  Elle ne me regardait pas. Ou juste un regard peut-être lorsque je passai devant elle.

         Je m'excusai. Elle souleva son verre et le cendrier pour que je termine d'essuyer le zinc. Ne vous pressez pas. Vous avez le temps. Elle me regarda. Sans sourire. Ou peut-être si. Elle avait des talons hauts et je remarquai un fin liseré noir sur ses bas. Légère touche glamour. Je croisai son regard dans la glace derrière le bar. Je bredouillai des paupières et m'échappa. Elle, avec classe, bu une gorgée. Je n'osais lui parler. Ce n'était pas nécessaire.  Il me semblait l'avoir vu descendre d'une voiture. Un taxi peut-être? Rentrait-elle chez elle? Attendait-elle quelqu'un?

         Je ne sais d'où elle sorti les deux pièces qu'elle déposa sur le comptoir. Je remarquai que ses lèvres susurraient les paroles de Blue Moon, qui passait à la radio. Elle se leva. Magnifique. Me lança encore un regard clair ponctué d'un sourire. Rabattit sa mèche derrière une oreille. Me souhaita bonne nuit et disparu à l'aurore.  Je suivi encore sa silhouette au travers de la vitre.  Démarche lente et chaloupée. En rien provocante. Non. Femme!  Une johnson fumait encore dans le cendrier.

         Mon bar n'avait jamais été aussi propre. Elle ne revint jamais

 

Histoire écrite sur un dessin d'Isa


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Salut l'ami - entre vous et moi 26-12-2009 - carpe diem

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Ce n'était qu'un chien
Rien qu'un animal
Juste un genre canin
Une bête à poil

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Arpenteur dans la forêt
Infatigable sur le chemin

Sur la piste du daguet
A la course d'un lapin

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Vagabond dans le village
D'un p'tit air nonchanlant
Entraînant dans son sillage
Une ribambelle d'enfants

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Pas avare d'une caresse
Le regard intelligent
Attentif à mes tristesses
Réconfort toujours présent

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Un batard à la maraude
Le museau aventurier
Comme roublard en ribaude
Savait aussi se faire restecter

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Aki, c'était mon chien
L'ami d'une vie partagée
Animal du genre humain
Se ballade sans collier...

Aux confins d'une voie lactée

Aki 3






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L'échec. C'est là que se laisse pressentir l'indomptable force propre à la faiblesse, comme si lorsque nous ne pouvons plus rien, se dégage parfois la ressource d'un tout autre pouvoir
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L'habitude, sorte de mémoire, est un obstacle à la jouissance de la vie et de l'art (Piet Mondrian)
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Plus qu'un long discours...

L'amour est un fondu-enchaîné entre deux vies..... et il n'existe qu'un mince trait d'union entre "se fondre" et..... "s'enchaîner" (Mitch)
Et glisser doucement le charnel de mes lèvres sur l'ambré de ta peau, comme une caresse éternelle, une douceur chocolat.... (Mitch)
Faire l'unanimitié... ... c'est n'être aimé de personne (moi)
Sex, drugs and rock'n roll, c'est pas que c'est dépassé mais chips, coca and stimorol, c'est pas mal non plus
Un ami est une personne qui te connaît très bien....et qui t'aime quand même
Il ne faut pas avoir peur de ce qui est beau....Il est si rare. Au contraire, il faut le caresser, l'appréhender, le toucher, le modeler et s'en imprégner (Mitch)
Et il est des raisons.. que la raison ignore
Je ne vieillis pas, je gagne en expérience et en maturité... (Mitch)
Les hommes apprendraient beaucoup d'eux-mêmes s'ils observaient mieux la nature (Mitch)
Plaisir et désir, sont 2 des 3 seuls noms du dictionnaire... qui se terminent par ces 3 lettres... Pour qu'à "loisir" tu les vénèrent... Voici le troisième nom qui les complètent.
Pavese
"Aucun homme n'est assez fort qu'une femme ne puisse le détruire, aucun homme n'est assez détruit qu'une femme ne puisse le rendre à la vie."
Qui parle de dilemme manque de fantaisie. La fantaisie ne connait pas de dilemme. Jamais elle n'accepte qu'il n'y ait que deux voies
Le plus dur n'est pas d'accepter...mais de n'être plus acceptable
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